Le rhume, un mal courant mais rarement grave

Tu as le moral dans les chaussettes ? Un taux d’énergie aussi élevé qu’un paresseux ?
Ajoute à ça des semaines de temps gris et pluvieux, zéro soleil, pas de vitamine D… et voilà comment le rhume trouve le terrain parfait pour s’installer.

Nez bouché ou qui coule en continu, éternuements à répétition, gorge qui gratte, parfois une toux qui s’installe… autant de signaux que ton corps t’envoie pour dire qu’il a besoin de ralentir.

Avant toute chose, il est important de rappeler que le rhume est d’origine virale. Cela signifie qu’il n’y a pas de bactérie en cause et donc aucune utilité aux antibiotiques.
Le corps va se défendre seul, à son rythme. C’est d’ailleurs ce que disait très justement mon professeur : un rhume passe en moyenne en sept jours sans médicaments, et aussi en sept jours avec médicaments.Dans tous les cas, si tu vas chez le médecin, il te prescrira du doliprane et du repos !

Écouter son corps quand il demande de ralentir

Dormir plus tôt, faire des siestes en pleine journée, annuler ce qui peut attendre.

Le repos est la clé de la guérison, parce que c’est pendant ces moments-là que le système immunitaire travaille le mieux.

Forcer, c’est souvent le meilleur moyen de faire traîner le rhume ou de le voir se compliquer. Je sais bien que ce n’est pas toujours simple, et que le travail, les obligations et le quotidien ne permettent pas forcément de dormir quand on en a envie.

Je l’adore ⬆️ 🤗

Dans ces cas-là, l’idée n’est pas de tout arrêter, mais de trouver des petits ajustements. Prendre dix ou quinze minutes pour fermer les yeux pendant une pause, ralentir un peu le rythme quand c’est possible, demander un aménagement temporaire, du télétravail ou une réduction d’horaires si la situation le permet.

Et quand aucune solution n’est envisageable, revenir aux bases devient encore plus important : bien s’hydrater, se coucher plus tôt, alléger ses soirées et économiser son énergie.

Hydratation et nettoyage du nez, les bases souvent oubliées.

Boire suffisamment pour aider le corps à éliminer.

L’hydratation est tout aussi essentielle. Boire suffisamment aide à fluidifier les sécrétions, à soulager la gorge et à soutenir l’organisme dans son travail d’élimination. Eau, tisanes, bouillons, peu importe, tant que le corps reçoit ce dont il a besoin.

La café mais pas trop !

Le café peut aussi avoir son intérêt pour un petit coup de boost ponctuel, notamment quand la fatigue se fait sentir. En revanche, il ne faut pas en abuser. En excès, il peut fatiguer davantage l’organisme, perturber le sommeil et favoriser la déshydratation, ce qui n’aide pas le corps à récupérer.
L’idée reste de soutenir l’énergie sans l’épuiser davantage.

Nettoyer le nez pour dégager les voies respiratoires

Un autre geste que je considère comme indispensable est le nettoyage du nez. Utiliser de l’eau de mer, avec un spray type STÉRIMAR, permet de dégager les voies respiratoires, d’évacuer les virus et de respirer plus librement.

Soulager naturellement les maux de gorge et la toux

Quand la toux et les maux de gorge apparaissent, je me tourne volontiers vers les plantes 😁.
Le thym est un incontournable. Il aide à soulager la toux grâce à ses propriétés expectorantes et antiseptiques.
Une tisane bien chaude au thym apaise la gorge et aide à mieux respirer, surtout le soir. Je suis aussi adepte du sirop de miel, que j’utilise dès que la gorge pique ou que la toux devient irritante.
Le miel adoucit, protège et calme.

Le gingembre, mon chouchou

Côté boosters naturels, le gingembre tient une place de choix. Il est excellent pour stimuler l’immunité et redonner de l’énergie quand le corps est à plat. Après, il faut aimer son goût très prononcé et assez fort. . Je l’utilise surtout en jus avec du citron et un peu de piment de Cayenne et en infusion avec de la cannelle.

L’alimentation comme soutien de l’immunité

L’alimentation joue aussi un rôle important. Quand je suis enrhumée, je mise sur les vitamines et les aliments qui soutiennent l’organisme. L’ail, le thym, les kiwis, les agrumes, tout ce qui est coloré finit dans mon assiette. Oranges, citrons, pamplemousses, j’y vais à fond. Ce n’est pas une formule magique, mais ça aide le corps à faire face.

L’échinacée, une aide ponctuelle pour l’immunité

L’échinacée est une plante que j’utilise de manière plus ciblée. Elle est surtout intéressante lors des saisons froides ou quand les défenses immunitaires sont affaiblies. Dès les premiers symptômes du rhume, ou lorsque les voies respiratoires semblent encombrées, une cure peut être envisagée. Elle peut aussi être utile en cas de fatigue intense, de stress ou pendant une convalescence, pour aider à retrouver un peu de vitalité en stimulant l’immunité.

Cela dit, même naturelle, l’échinacée n’est pas anodine. Une utilisation prolongée au-delà de huit semaines est déconseillée, car elle peut surstimuler le système immunitaire.

Elle est contre-indiquée en cas de maladies auto-immunes, de maladies évolutives, chez les personnes greffées, sous immunodépresseurs ou prenant des stéroïdes.

Elle est également déconseillée en cas d’allergie aux astéracées.
La teinture mère n’est pas recommandée chez les enfants de moins de douze ans.

Il n’existe pas d’huile essentielle d’échinacée, la plante ne se prêtant pas à ce type d’extraction.

Dans le doute, demander l’avis d’un professionnel de santé reste toujours une bonne idée.

Au final, avec le rhume, il faut comprendre que le plus important n’est pas de faire disparaître les symptômes à tout prix, mais d’accompagner son corps pendant qu’il fait son travail. Repos, hydratation, gestes simples et solutions naturelles restent, pour moi, la meilleure façon de traverser cette période en douceur.

🌺Les neuf dixièmes de notre Bonheur reposent sur la santé. Avec elle tout devient source de plaisir
De Arthur Schopenhauer
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